καθ·άπτω (f. -άψω, ao. -ῆψα) [κᾰ] I tr.
1 attacher de haut en bas,
d’où suspendre : ὠμοῖς ἀμφίϐληστρον, SOPH.
Tr. 1051, jeter un manteau autour de ses épaules ; τι ἀμφί τινι, EUR.
Ion 1006, envelopper qqn de qqe ch. ;
au pass. βρόχῳ καθημμένη, SOPH.
Ant. 1222, pendue au moyen d’un lacet ;
2 p. ext. attacher à : τι ἐπί τι, XÉN.
Cyn. 6, 9 ; ou εἴς τι, POL.
8, 8, 3, ou τι ἔκ τινος, PLUT.
M. 647 e, une chose à une autre ;
II intr.
1 s’attacher à,
gén. NT.
Ap. 28, 3 ; ARR.
Epict. 3, 20, 10 ; 2 se rattacher à, s’étendre jusqu’à,
avec εἰς
ou πρός
et l’acc. ARSTT.
H.A. 3, 4, 9 et 12 ;Moy. καθάπτομαι (f. -άψομαι) : I tr. attacher pour soi
ou sur soi : κισσὸν ἐπὶ κρατί, THCR.
Ep. 3, 4, se couronner la tête de lierre ; σῶμα σκευῇ, EUR.
Rhes. 202, s’envelopper le corps d’un vêtement ;
II intr.
1 s’attacher à,
d’où tenir fortement : βρέφεος, THCR.
17, 65, un enfant ; τυραννίδος, SOL.
30, s’emparer de la royauté ;
2 particul. s’adresser à : τινα ἐπέεσσι, adresser à qqn des paroles bienveillantes, IL.
1, 582 ; OD.
10, 70 ; 24, 293, ou blessantes, OD.
18, 415 ; 20, 323 ; HÉS.
O. 330 (propr. s’attacher
ou s’attaquer à qqn par des paroles) ; φίλον ἦτορ, OD.
20, 22, parler à son propre cœur,
càd. se parler à soi-même ;
postér. en mauv. part, s’attaquer à,
gén. THC.
6, 16 ; XÉN.
Hell. 1, 7, 4 ; PLAT.
Crit. 52 a ;
abs. THC.
6, 82 ; 3 se rattacher à qqn (comme à un soutien),
d’où invoquer, attester, prendre à témoin : τινος, HDT.
6, 68 ; 8, 65, qqn ;
4 s’attacher à, faire attention à, être sensible à : ψόφου, HPC.
68 d, à un reproche.
➳ Ion. κατάπτομαι, HDT. l. c.
Bailly 2020 Hugo Chávez Gérard Gréco, André Charbonnet, Mark De Wilde, Bernard Maréchal & contributeurs / Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification — « CC BY-NC-ND 4.0 »