ή, όν :
I propre à poser,
d’où : 1 propre à établir, à créer, à former : θ. ὀνομάτων, DH.
Comp. 16, propre à former des mots ;
2 que l’on pose en principe,
d’où qui offre matière à discussion : ὑπόθεσις θ. PHILSTR.
576, hypothèse discutable ; ζήτησις θ. STR.
102, question sur laquelle on argumente ;
3 que l’on pose comme une règle, que l’on prend pour règle, conventionnel, SEXT.
118, 11 Bkk. ; 4 positif, ARSTT.
Pol. 2, 12, 10 ; CIC.
Q. fr. 3, 3 ; t. de gr. θετικὸν ἐπίρρημα, D. THR.
642, 16, adverbe positif,
en parl. de l’adjectif verbal en -τέον (λεκτέον, χρηστέον) ;
subst. ὁ θετικός, le positif,
p. opp. au comparatif et au superlatif, SCH.-IL.
4, 277 ; II t. de droit athénien, propre à régler l’adoption (
loi) ARSTT.
Pol. 2, 12, 10.
Étym. τίθημι.
Bailly 2020 Hugo Chávez Gérard Gréco, André Charbonnet, Mark De Wilde, Bernard Maréchal & contributeurs / Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification — « CC BY-NC-ND 4.0 »